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Votre lettre de résiliation prête à l'envoi : service complet d'impression et d'expédition en recommandé avec preuve légale.
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Dernière mise à jour : 30 décembre 2025.
Il arrive un moment où l'actualité ne nous intéresse plus autant, ou peut-être que les factures mensuelles commencent à peser un peu trop lourd dans la balance. Vous avez souscrit une offre au journal Le Parisien et vous souhaitez aujourd'hui tourner la page ? C’est une démarche courante, mais selon la nature de votre contrat, la porte de sortie n'est pas toujours indiquée très clairement.
Entre les offres 100 % numériques, le portage à domicile le week-end ou l'abonnement intégral papier, les règles du jeu changent. On fait le point ensemble sur les étapes pour mettre fin à votre lecture quotidienne sans y laisser des plumes.
C'est la première question à se poser, car elle détermine la marge de manœuvre dont vous disposez. Si vous consultez Le Parisien uniquement via l'application ou le site web, vous êtes probablement sur une formule sans engagement. C’est le scénario idéal : vous pouvez théoriquement stopper les prélèvements d'un mois sur l'autre, sans avoir à vous justifier outre mesure.
En revanche, si vous recevez le journal dans votre boîte aux lettres, la situation est souvent différente. Ces contrats incluent fréquemment une période d'engagement (souvent 12 mois) en échange d'un tarif préférentiel au démarrage. Dans ce cas de figure, rompre le contrat avant la date anniversaire demande un motif solide, comme un déménagement hors de la zone de portage, une situation de chômage ou un cas de force majeure. Vérifiez donc bien votre dernier échéancier ou votre espace client avant de vous lancer.
On a souvent tendance à s'y prendre à la dernière minute. Pourtant, le service abonnement du quotidien impose un préavis. En règle générale, toute demande de résiliation doit leur parvenir au moins 10 jours avant la date de fin de la période en cours pour être prise en compte le mois suivant.
Si vous ratez le coche, vous repartez pour un tour. De plus, faites attention à la reconduction tacite. Si vous ne vous manifestez pas avant l'échéance annuelle de votre contrat papier, celui-ci peut se renouveler automatiquement. Heureusement, la loi Chatel oblige l'éditeur à vous prévenir de cette date butoir, mais soyons honnêtes : ces courriers ou emails finissent souvent à la poubelle sans être lus. Restez vigilant sur vos dates.
Même si le numérique a simplifié bien des démarches, se désabonner reste un acte administratif où la preuve écrite est reine. Pour les abonnements numériques, un bouton de désinscription existe parfois dans les paramètres du compte, mais il est souvent bien caché ou nécessite de multiples confirmations.
Pour les abonnements papier, ou si vous voulez être certain que votre demande soit traitée sans "bug informatique" inopiné, l'envoi d'un courrier est la seule méthode infaillible. C'est d'ailleurs ce que recommandent la plupart des associations de consommateurs. Un appel au service client peut sembler plus convivial, mais les paroles s'envolent. Si l'opérateur oublie de valider votre demande ou si le dossier traîne, vous continuerez d'être prélevé et n'aurez aucune trace pour contester.
C'est ici qu'il faut être stratégique. Envoyer une lettre simple comporte un risque : le destinataire peut toujours prétendre ne l'avoir jamais reçue. Pour verrouiller votre démarche, l’usage de la lettre recommandée avec accusé de réception (LRAR) est incontournable. C’est la seule preuve juridique recevable qui atteste de la date de votre demande. Le cachet de la poste fait foi pour le respect du préavis.
Cependant, personne n'aime faire la queue au guichet de la Poste, surtout aux heures de pointe. C’est là que notre service sur LRAR prend tout son sens. L'idée est de vous éviter la corvée logistique. Vous n'avez pas besoin d'imprimer, de chercher une enveloppe ou d'acheter des timbres.
Le fonctionnement est assez fluide : vous sélectionnez le destinataire (ici Le Parisien), vous complétez vos informations (numéro d'abonné, coordonnées), et nous nous chargeons d'imprimer la lettre, de la mettre sous pli et de l'expédier en recommandé avec accusé de réception. C'est exactement la même valeur légale qu'un déplacement physique, mais fait depuis votre salon en quelques clics. De plus, nous proposons des modèles de lettres pré-remplis spécifiquement pour la résiliation de presse, ce qui vous évite de chercher les tournures de phrases adéquates.
Si vous décidez de rédiger votre courrier vous-même, assurez-vous de ne pas l'envoyer au siège de la rédaction (qui traite l'info, pas les factures), mais bien au service gestionnaire. Une erreur d'adresse et votre courrier reviendra à l'envoyeur, retardant d'autant la fin de vos paiements.
Voici l'adresse valide pour 2026 :
Le Parisien / Aujourd'hui en France Service Clients – Résiliations 4 rue de Mouchy 60438 NOAILLES CEDEX
N'oubliez surtout pas d'indiquer votre numéro d'abonné (souvent présent sur le film plastique qui entoure votre journal ou sur vos factures numériques) dans le corps du texte. Sans cette référence, le traitement de votre dossier risque de prendre beaucoup plus de temps.
En résumé, pour stopper votre abonnement au Parisien, anticipez les délais, vérifiez votre engagement et, surtout, blindez votre demande avec une trace écrite incontestable. Une fois la lettre partie, vous recevrez votre accusé de réception quelques jours plus tard, marquant officiellement la fin de votre souscription.