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Votre lettre de résiliation prête à l'envoi : service complet d'impression et d'expédition en recommandé avec preuve légale.
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Un contenu certifié avec accusé de réception
Par une connexion cryptée

Dernière mise à jour : 30 décembre 2025.
C’est souvent la même histoire. On se laisse tenter par une offre découverte à prix réduit, on apprécie la plume incisive de Libé pendant quelques semaines, et puis le quotidien reprend le dessus. Les exemplaires papier s'empilent sans être lus, ou bien l'accès numérique ne sert plus aussi souvent qu'au début. Bref, vous avez décidé de stopper les frais.
Pourtant, mettre fin à un abonnement de presse n'est pas toujours aussi intuitif que de le commencer. Entre les offres 100 % numériques et les portages à domicile, les procédures diffèrent. Voici tout ce qu'il faut savoir pour tourner la page sans y laisser des plumes, ni perdre de temps dans des démarches administratives sans fin.
Avant de vous lancer, jetez un œil à votre dernière facture ou à votre espace client. La procédure ne sera pas la même selon que vous soyez un lecteur purement digital ou un adepte du format papier.
Pour les abonnements 100 % numériques souscrits directement en ligne, l'éditeur a fait des efforts ces dernières années. En théorie, quelques clics dans votre espace personnel, rubrique "Mon abonnement", devraient suffire. Cependant, la réalité technique est parfois capricieuse : un bouton de désabonnement difficile à trouver ou une procédure qui bugue au dernier moment, ça arrive.
En revanche, si vous recevez le journal chez vous (par la Poste ou par portage) ou si votre offre inclut un supplément magazine, la donne change. Ici, l'interaction humaine ou, du moins, formelle est souvent requise. Les conditions générales de vente (CGV) de Libération sont claires : pour certaines formules, notamment celles avec engagement, il faut officialiser la demande.
C'est la question qui fâche souvent. Êtes-vous engagé ?
Si vous avez opté pour une offre mensuelle sans engagement (souvent par prélèvement automatique), vous restez libre. Vous pouvez demander l'arrêt des prélèvements à tout moment. Attention toutefois à l'inertie du système : toute demande effectuée après le 20 du mois risque de ne pas être prise en compte pour le mois suivant. En clair, anticipez un minimum si vous ne voulez pas payer un mois pour rien.
Pour les abonnements à durée déterminée (un an, par exemple), c'est plus rigide. Vous êtes théoriquement lié jusqu'à la date anniversaire. Il existe cependant des portes de sortie légitimes : déménagement à l'étranger, perte d'emploi, hospitalisation longue durée ou surendettement. Dans ces cas précis, il ne suffit pas de le dire, il faut le prouver. C'est là que la rigueur administrative devient votre meilleure alliée.
On pourrait croire qu'à l'ère du tout-numérique, un simple mail suffirait. C'est oublier un détail juridique d'importance : la preuve de réception. Envoyer un courriel au service client, c'est un peu comme jeter une bouteille à la mer. Vous ne savez jamais vraiment si elle a été ouverte, traitée, ou si elle a fini dans les spams du destinataire.
Pour résilier Libération, surtout si vous êtes dans un cas de force majeure ou si vous voulez éviter les reconductions tacites abusives, l'envoi d'une lettre recommandée avec accusé de réception (LRAR) est la seule garantie tangible. C'est une sécurité juridique. Le cachet de la poste fait foi et l'accusé de réception prouve que l'éditeur a bien été notifié de votre décision.
C’est précisément pour faciliter cette étape, souvent perçue comme une corvée (qui a envie de faire la queue au guichet un samedi matin ?), que nous avons développé notre service sur LRAR. L'idée est de dématérialiser cette contrainte : vous remplissez votre modèle en ligne, et nous nous occupons de l'impression et de l'envoi recommandé. Vous gardez la trace légale sans bouger de votre canapé.
Pas besoin d'écrire un roman. Votre courrier doit être factuel. Pour que le service abonnements de Libé traite votre dossier sans aller-retour inutile, assurez-vous d'inclure :
Votre numéro d'abonné (indispensable, il figure sur le film plastique qui entoure votre journal ou dans vos mails de confirmation).
Vos coordonnées complètes.
La demande explicite de résiliation.
La date souhaitée de fin (souvent "dès réception de ce courrier").
Si vous utilisez nos modèles pré-remplis, ces éléments sont structurés automatiquement. Cela évite les oublis bêtes qui pourraient retarder la prise en compte de votre demande.
Ne l'envoyez pas au siège de la rédaction à Paris, les journalistes ne pourront rien pour vous. La gestion des abonnés est centralisée. Voici l'adresse à inscrire sur votre enveloppe (ou que nous inscrirons pour vous) :
Libération Service Abonnements 45 avenue du Général Leclerc 60643 Chantilly Cedex
À noter : les services abonnements déménagent parfois ou changent de prestataire. En passant par notre plateforme, vous bénéficiez d'une base de données d'adresses régulièrement vérifiée, ce qui évite que votre lettre ne revienne avec la mention "N'habite pas à l'adresse indiquée".
Pour finir, une petite mise en garde. Certains abonnés, frustrés par des démarches qu'ils jugent trop longues, choisissent la méthode brutale : faire opposition au prélèvement directement auprès de leur banque.
C'est une fausse bonne idée. Sur le plan contractuel, bloquer un paiement ne signifie pas résilier un contrat. Aux yeux de l'éditeur, vous restez abonné, mais vous devenez un mauvais payeur. Cela peut entraîner des relances, voire l'intervention d'une société de recouvrement pour quelques dizaines d'euros. Mieux vaut faire les choses dans les règles de l'art avec un courrier recommandé : une fois l'accusé de réception en main, le dossier est clos, proprement et définitivement.